
Lapierre, marque historique du vélo français basée à Dijon, traverse une nouvelle période critique.
L’entreprise a demandé son placement en redressement judiciaire, dans un contexte de difficultés financières de sa maison mère, le groupe néerlandais Accell. Lapierre cherche désormais un investisseur afin de poursuivre son activité et de préserver ses emplois.
En 2025, l’entreprise affichait environ 100 millions d’euros de chiffre d’affaires et avait notamment réussi à réduire fortement ses stocks. Mais les difficultés du groupe Accell et son désengagement financier ont fragilisé la marque.
106 emplois sont aujourd’hui concernés sur le site de Dijon. Une période d’observation doit permettre à Lapierre de poursuivre son activité et de trouver une solution pérenne.
L’entreprise entend désormais se concentrer sur quatre priorités : sécuriser son activité et sa trésorerie, finaliser un plan d’affaires autonome, renforcer son autonomie opérationnelle et accélérer la recherche d’un investisseur.
La procédure ne signifie donc ni fermeture ni liquidation. Mais les prochains mois seront déterminants pour l’avenir de l’entreprise et de ses emplois.
Une nouvelle illustration des difficultés que traverse actuellement l’industrie européenne du vélo.